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Musée du Luxembourg, Paris – Von der Heydt Museum, Wuppertal – Centre Pompidou, Paris

C’est l’année Picasso, vous aviez remarqué ? Le cinquantenaire de sa mort est honoré par 50 expositions à travers le monde. Surtout en Espagne, en France et aux Etats-Unis. Et une en Allemagne, au Musée Von der Heydt à Wuppertal (à côté de Düsseldorf, en Rhénanie). En France, il y en aura trois à Paris (cinq si on compte l’exposition Sophie Calle au Musée Picasso et celle du Petit Palais sur Le modernes), une à Marseille, une à Monaco. Plus Vallauris et Avignon. De quoi faire un Tour de France Picasso…
Vous trouverez la liste complète en bas.
Ci-contre: Picasso, Femme aux mains jointes, étude pour Les Demoiselles d’Avignon, 1907. Musée national Picasso-Paris
« L’Amérique est mon pays, et Paris est ma ville. »
G. Stein, 1936.
Picasso-Stein
A Paris, c’est le Musée du Luxembourg qui a ouvert la danse, en septembre, avec Pablo Picasso (1881-1973) et l’écrivaine américaine Gertrude Stein (1874-1946). Quelques jours plus tard, le Von der Heydt Museum de Wuppertal a suivi, avec Picasso et Max Beckmann. Et à la mi-octobre, re-belote: c’est le Musée Pompidou qui présente une grande exposition des dessins et gravures de Picasso: Dessiner à l’infini.
Ci-contre : Paul Cézanne, Pommes et biscuits. 1880. Orangerie.

« J’étais à cette époque la seule à comprendre Picasso, peut-être aussi parce que j’exprimais à l’époque la même chose en littérature […] »
G. Stein, Picasso, 1938

Les expositions du Musée du Luxembourg et le Von der Heydt Museum ont en commun qu’il s’agit de deux musées relativement petits qui, tous deux, mettent en parallèle deux vies d’artistes, et surtout deux expressions artistiques. Là, la comparaison s’arrête. À commencer par l’aspect sensoriel : les musées allemands (comme pas mal de musées français d’ailleurs) ne se sooucient guère de la mise en scène. C’est un choix.
Le Musée du Luxembourg, tout au contraire, a entouré les oeuvres d’art exposées d’une très belle scénographie – très multimédiale, voire multi-sensorielle bien adaptée à son sujet .
Ci-contre: le portrait de Gertrude Stein par Andy Warhol (d’après celui de Picasso) et sa tête sculptée par Jacques Lipschitz se font face au musée du Luxembourg.
Autre différence: si l’Allemand Max Beckmann était peintre (et parfois sculpteur) comme Picasso, l’Américaine Gertrude Stein, de toute évidence, était une artiste de la parole, du langage. Et si, très vite après son arrivée à Paris 1904) , elle a rencontré Picasso et qu’il s’est noué une amitié solide entre eux, Picasso et Beckmann ne se sont jamais rencontrés – bien que Beckmann ait fait plusieurs déjours à Paris. Mais les mêmes thèmes préoccupaient les deux artistes, et ils « s’observaient », selon la formulation de Roland Mönig du Von der Heydt. Il y a vait comme une émulation entre eux deux. Beckmann aspirait à égaler Picasso – sur le plan du succès, en tout cas – , et ce dernier aurait dit de Beckmann, après avoir vu son exposition de 1931 à Paris, qu’il était « très fort ».
Max Beckmann a dû s’exiler quand Hitler a pris le pouvoir en Allemagne; Picasso – qui s’est beaucoup ému et s’est fortement exprimé lors de la guerre d’Espagne, a pu continuer à travailler dans son pays d’adoption, la France, même durant l’occupation. Beckmann est mort en 1950, Picasso 23 ans plus tard, Gertrude Stein s’est éteinte en 1946, mais toute sa vie durant, elle a, sans relâche, répandu la bonne parole – ses théories sur le langage, empruntées à celles de Picasso sur les arts visuels – aux Etats-Unis, La sauce a mis du temps à prendre, mais elle a finalement bien pris et l’influence conjointe de Stein et de Picasso se fait sentir outre- Atlantique jusqu’à nos jours – dans des arts fort différents.
paris – Amérique
Que voit-on, qu’entend-on au Musée du Luxembourg ? Tout d’abord – après le portrait de Gertude Stein par Andy Warhol, inspiré par celui qu’a fait Picasso – une nature morte aux pommes de Cézanne. Les deux comparses, Picasso et Stein, adoraient tous deux Cézanne, et c’était en quelque sort leur point de départ. Mais ensuite, Picasso a commencé à explorer le cubisme, en « déconstruisant » l’image. Stein, de son côté, a commencé à déconstruire le langage – et tout au long de l’exposition, on voit, et on entend, ses poèmes.
Ci-contre : La tête de Gertude Stein, par Jacques Lipschitz et, au fond, une partie de l’« American moment », avec, à gauche,
« Dix Portraits de Juifs du XXe siècle », d’Andy Warhol.


Il a donc fallu du temps aux Américains pour que cette « déconstruction » les inspire à leur tour. En fait, il a fallu attendre un musicien qui, après la seconde guerre mondiale, a repris le flambeau. C’est le compositeur John Cage qui, lui, le premier, a travaillé selon ces principes de la décomposition-recomposition des éléments, en l’occurrence , des notes de musique. A son tour, Cage a inspiré d’autres artistes, dont les chorégraphes Merce Cunningham et, plus près de nous, Anne Teresa de Keersmaeker. Donc, en quelque sorte, le « cubisme » passe de la peinture à la littérature, et de là à la musique et à la danse… pour retourner vers les arts plastiques : Rauschenberg, John Jaspers (y compris des « citations » on ne peut plus claires de l’oeuvre de Picasso), Andy Warhol pour ne nommer qu’eux, et, dans un domaine encore un peu différent, Nam June Paik….
Ci-contre, Nam June Paik, Gertrude Stein. 1990. The Ekard Collection.
Gertrude Stein, en « minimalisant » le langage, a en quelque sorte créé l’art minimaliste. De même qu’en faisant des poèmes en forme de « cercles », elle a inspiré des artistes à créer s’autres variétés de cercles – comme les pendules.
Ci-contre : Gertrude Stein dans son appartement de la rue de Fleurus à Paris, devant son portrait par Picasso. Photo Man Ray.





Au Musée du Luxembourg, le visiteur est guidé du « Paris moment », vers l’ « American moment » – mais le regard peut aller dans les deux sens, et la mise en scène de l’exposition – de Studio Matters – lui permet aussi d’embrasser parfois le tout.
Ci-contre : Andy Warhol, Ten Portraits of JeCi-contre : Gertrude Stein dans son appartement de la rue de Fleurus à Paris, devant son portrait par Picasso. Photo Man Ray.ws of the Twentieth Century. 1980.
Le tout premier musée à avoir acheté un picasso
En ce qui concerne le Von der Heydt Museum, notons tout d’abord qu’il est le tout premier musée au monde à avoir acheté un Picasso, en 1911. Et en 1925, le musée acquiert « Autoportrait en infirmier » de Beckmann, fait en 1915 (ci-contre).
Quant à l’exposition Picasso-Beckmann, la présentation est beaucoup plus classique qu’au Musée du Luxembourg – mais non moins intéressante. Elle montre les préoccupations des deux artistes telles qu’elles évoluent au cours du temps, de façon plus ou moins synchrone.
Tout d abord, des autoportraits : les présentations. Picasso se peint en artiste dans son atelier, Beckmann comme infirmier (ce qu’il était durant la Grande Guerre – que Picasso, étant Espagnol, n’a pas faite). Ensuite, leur prédilection mutuelle pour le théâtre, le cirque, les saltimbanques. – dont Beckmann souligne aussi la pauvreté, un thème que Picasso illustre aussi, mais pas dans ce contexte.
Ci-contre : Picasso, L’artiste dans son atelier. 1962.



Puis, des portraits de femmes, de LA Femme, Beckmann peignant la sienne « de toujours », Picasso sa muse du moment. Beckmann représente la disette, les enfants qui ont faim, la mère qui ne peut pas les nourrir assez ; Picasso, la maternité sereine.
L’evolution politique les touche tous les deux : Picasso met en scène les méfaits du régime de Franco. et cela donne, entre autres, Guernica ; Beckmann, lui, est déclaré « entartet », « dénaturé », par les nazis et doit fuir l’Allemagne. D’un jour à l’autre il se trouve démuni, isolé, obligé de se cacher, même à Amsterdam où il se réfugie, mais où les nazis finissent par le rattraper. Picasso se tient coi, se réfugie sur la Côte d’Azur, longtemps occupé par les Italiens, qui se fichent pas mal que l’art soit « dénaturé »….
Ci-contre : Picasso, Vénus et Amor. 1967
Les (auto)portraits de Beckmann dans cette période sont assez désespérés. La ville d’Amsterdam, dans ses tableaux, est grise, comme sous une chape de plomb. Une galerie américaine l’invite, mais on lui refuse le visa.
La guerre finie, toutes les institutions allemandes qui l’avaient jeté au cours des années 1930, l’invitent et lui proposent des postes importants. Il refuse tout. À Amsterdam, Beckmann reste relativement isolé, bien qu’il ait eu le soutien de Willem Sandberg, directeur du Stedelijk Museum, qui acquiert certaines de ses oeuvres.
Ci-contre : Max Beckmann, Autoportrait en clown. 1921.


Finalement, en 1949, l’invitation américaine est renouvelée, voire multipliée. Beckmann a l’embarras du choix et se rend donc enfin aux Etats- Unis, où Picasso expose aussi pour la première fois.
Beckmann, lui, considéré outre-Atlantique comme le plus grand artiste allemand contemporain, est enfin honoré comme il se doit, par une grande rétrospective, entre autres hommages. Il accepte un poste de professeur à la Brooklyn Art School et s’installe à New York en 1949. Mais au cours d’une promenade au Central Park, il meurt d’un infarctus. Nous sommes fin décembre 1950. La gloire de Picasso prend alors vraiment son envolée.
Ci-contre: Picasso, L’enlèvement des Sabines (d’après David). 1962
La plus grande rétrospective picasso sur papier
Quant à l’exposition de dessins et de gravures au Centre Pompidou, c’est la plus grande rétrospective qui soit. Pour des raisons de fragilité, on expose rarement les oeuvres sur papier, alors que c’est justement dans le dessin que l’artiste se montre le plus, met le maximum de lui-même. Et qu’est-ce qu’il montre, Picasso? Françoise Gilot (1921-2022), en particulier, celle qui lui a dit « non », la seule femme à l’avoir quitté, et qui est partie, leurs enfants sous le bras, provoquant la fureur de son compagnon. Pour se venger, Picasso a détruit toutes les oeuvres de Gilot – peintre elle même – en sa possession, et a monté ses amis contre elle. Ils l’on mise au ban. Mais Picasso, lui, a quand même gardé les dessins qu’il avait fait d’elle. Et c’est un beau portrait de Françoise Gilot qui est devenu l’emblème de l’exposition au Centre Pompidou.
Ci-contre : Pablo Picasso, Portrait de Françoise. 1946.

Le site du Centre Pompidou contient une analyse très intéressante de la commissaire à l’exposition, Anne Lemonnier. Et aussi un podcast explicatif, que vous trouverez ci-dessous.
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Informations pratiques
# Musée du Luxembourg, 19 rue Vaugirard, 7506 Paris, tél. : +33 (0)1 40 13 62 00. Tous les jours 10h30-19h, nocturne le lundi jusqu’à 22 h. Exposition : Picasso – Gertrude Stein, L’invention du langage. Jusqu au 28 janvier 2024. Billets: Adultes, tarif plein : 15,50 €, 16-15 ans : €11,50. < 16 ans, Pass Sésame Escales : Gratuit. Pour voir tous les tarifs et possibilités : appuyez ici.
# Von der Heydt Museum, Turmhof, 842103 Wuppertal, tél. +49 (0)202/563-6231. Ouvert : mardi-vendredi 11-18 h, samedi-dimanche 10-18 h, nocturne le jeudi jusqu’à 20h. Exposition: Mensch, Mythos, Welt, jusqu’au 7 janvier 2024 (ensuite au Sprengel Museum Hannover, 17 février 2024 – 16 juin 2024). Billets : Adultes plein tarif : 12 €, enfants 7-17 ans 2 €, familles (2 adultes, 1-4 enfants) 24 €.
# Centre Pompidou :Place Georges-Pompidou 75004 Paris. Tél. +33 (0)1 44 78 12 33. Exposition: Picasso, dessiner à l’infini. Jusqu’au 15 janvier 2024. Ouvert tous les jours 11 – 21 h, le jeudi jusqu’à 23 h. Billets : Adultes plein tarif 17 €, 18-25 ans et tarif réduit : 14 €, < 18 ans : gratuit.
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English summary
List of all Picasso-celebrations
Picasso galore
Celebration of the 50th anniversary of Pablo Picasso’s death – Picasso and Gertrude Stein ; Picasso and Max Beckmann ; Picasso and – among others – Françoise Gilot.
« Pablo is doing abstract portraits in painting. I am trying to do abstract portraits in my medium, words. » G. Stein, 1946
Picasso and Stein

Pablo Picasso (1881-1973) and Gertrude Stein (1874-1946) were good friends. She bought his work, he painted her portrait. He « deconstructed » images, while inventing what we have learned to call cubism; she did the same with words. Not for nothing, the exhibition is said to be about « The invention of language » – be it with words or with images. Gertrude Stein gave lectures in the United States to spread the message – which didn’t really take off until after her death. But she lived just around the corner – as seen from the Musée du Luxembourg – in the rue de Fleurus, where she received so many artists in her famous salon.
Pictured here: View from the exhibition. Picasso’s work in his early days of cubism.
It was only later, after WWII, that not only Picasso’s success took off in the US, but the idea of « deconstructing » and « reconstructing » whatever language an artist works with – words, visal arts, music, dance… – as well, thanks to composer John Cage and choreographer Merce Cunningham (Cage’s music and Cunningham’s dances are to be heard and seen in the exhibition). And from there it returned to the visual arts, where regularly either Stein and/or Picasso are referred to in a painting, a performance or an installation, like in works by Robert Rauschenberg, John Jaspers or Andy Warhol, to name only those.
Pictured here: Robert Rauschenberg, Centennial Certificate MMA, 1969. New York, Museum of Modern Art.


Stein’s « rings » were translated into visual arts, either in the shape of clocks, as in Joseph Kosuth’s work, or in actual circles, like Sol Lewitt did. Others again « visualised » her playing with words. And others again made Gertrude Stein an icon for being one of the first prominent people to be openly « queer » (the word she used), in words and in deeds – she lived openly with the love of her life, Alice Toklas, even during the war, when France was occupied by the nazis (though the couple moved to the countryside during those years).
Shown here : Sol LeWitt: Circles. 1973. MoMa, gift of R. Rauschenberg.
Foreground: Some of Gertrude Stein’s books.
The grammar is the meaning. »
Merce Cunningham
Picasso and Beckmann
It’s a very different couple we see in the Von der Heydt Museum in the German town of Wuppertal. They were the very first museum ever to buy a Picasso, and among the very first to buy a work by Max Beckmann (1884-1950) and sice then, they have been steadily building their collections of works by both artists. Moreover, the Von der Heydt organised this exhibition together with the Sprengel Museum in Hanover (where it will be seen from April 2024 on), so they had a large collection to dive in.
Max Beckmann (1884-1950) was both very different from, and very similar to Picasso. First, they were both painters and sculptors, and they were contemporaries, of course. And though they never managed to meet (despite Beckmann’s repreated stays in Paris), they « observed » one another from afar, following each other’s work, and appreciating it, sometimes with a touch of jealousy.
Among their similarities are the themes they paint, or draw : self-portraits; comedians, acrobats, for whom they both had a fascination ; women (of course…); war, political upheaval, violence. But more often than not, they treated these themes in very different ways. Max Beckmann portrayed himself as a nurse, which he was during WW I ; Picasso as an artist. Beckmann painted HIS wife, Picasso his wife or mistress of the moment; Beckman showed the comedians’ poverty; Picasso did portrait poor people, but his acrobats were just doing their acrobaties. Beckmann fought in WW I, Picasso, being a Spanish national, wasn’t personally concerned; Beckmann was prosecuted and declared « entarted » (denatured) by the nazis, his countrymen, and had to exile himself, a situation reflected in his work. Picasso, living in France when Franco seized power in Spain, wasn’t personally endangered, although the situation in Spain did concern him and was reflected in his work as well (think of « Guernica« , for instance). But when the nazis occupied France, even the South where he was living at the time, Picasso wasn’t in any way endangered, despite his being overtly communist. Nor did he seem to bother.
Max Beckmann was very isolated and unhappy during his exile in Amsterdam, although he did get help from Willem Sandberg, the then director of the Stedelijk Museum in Amsterdam. After the war, all the institutions, art schools, museums, who let him down during the nazi years, asked him to come back. He declined all offers, and went to the United States instead, where he was honored as the greatest German artist with a big retrospective exhibition, and was appointed as a professor in a New York art school. But in 1950, during a stroll in Central Park, he had a heart infarct, and died. Picasso continued his ascension and lived until 1973.
Picasso’s drawings – Françoise Gilot
Picasso, as we all know, had many women, and he portrayed them all: Olga, Marie-Thérèse, Dora Maar, Françoise Gilot, Jacqueline… His marriage with Olga came to an end when he met Marie-Thérèse, who in turn was abandoned when Dora Maar came in sight. this relationship came to an end when he met Françoise. Jacqueline became his widow. But it wasn’t because of her that Picasso’s relationship with Françoise came to an end. She, a gifted artist in her own right, was the only one to leave him. The only woman who dared to say « No » to Picasso. His wrath was immense. He destroyed everything she left, her work, her images, everything. Except one portrait he made of her. A drawing. And it is that beautiful portrait that serves as an icon to the largest retrospective of Picasso’s work ever. some two hundred works on paper, drawings, etchings, are now on show in the Centre Pompidou in Paris.
A must-see, like the other ones in Musée du Luxembourg and Von der Heydt Museum.
Practical information
# Musée du Luxembourg, 19 rue Vaugirard, 7506 Paris, tel. : +33 (0)1 40 13 62 00. Every day 10h30 am -7 pm, Mondays til 10 pm. Exhibition : Picasso – Gertrude Stein, L’invention du langage. Until 28 January2024. Billets: Adults : 15,50 €, 16-15 year: €11,50. < 16 year, Pass Sésame Escales : Free. To see all possibilities : click here.
# Von der Heydt Museum, Turmhof, 842103 Wuppertal, tel. +49 (0)202/563-6231. Open : Tuesdays-Fridays 11am -6 pm, Sat-Sun 10 am -6 pm, Thursdays till 8 pm. Exhibition: Mensch, Mythos, Welt, Until 7 January 2024 (Then in Sprengel Museum Hannover, 17 February 2024– 16 June 2024). Tickets : Adults : 12 €, youths 7-17 ans 2 €, families (2 adults, 1-4 children) 24 €.
# Centre Pompidou :Place Georges-Pompidou 75004 Paris. Tel. +33 (0)1 44 78 12 33. Exhibition: Picasso, dessiner à l’infini. Until 15 January 2024. Every day 11 am- 9 pm, Thursdays till 11 pm. Tickets : Adults 17 €, 18-25 year : 14 €, < 18 year: free.
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Célébration du cinquantenaire de la mort de Picasso
celebration of the 50th anniversary of Picasso’s death
- The Metropolitan Museum of Art, New York Les peintures pour Hamilton Easter Field. 12.09.2023 – 14.01.2024
- Musée Magnelli, Musée de la céramique-Vallauris Formes et métamorphoses : la création céramique de Picasso. 06.05.2023 – 30.10.2023
- La Casa Encendida, Madrid Late Picasso 1963 – 1972. 19.05.2023 – 17.09.2023
- Museu del Disseny de Barcelona Picasso et les céramiques espagnoles Juin-septembre 2023
- Brooklyn Museum, Brooklyn It’s Pablo-matic: Picasso According to Hannah Gadsby. 02.06.2023 – 24.09.2023
- Museo Nacional del Prado, Madrid Picasso – El Greco. 13.06.2023 –17.09.2023
- Casa Natal Picasso, Málaga Les âges de Picasso. 21.06.2023 – 01.10.2023
- Cincinnati Art Museum, Cincinnati Picasso Landscapes : Out of Bounds. 24.06.2023 – 11.10.2023
- Musée Goya Musée d’art hispanique, Castres Goya dans l’oeil de Picasso. 30.06.2023 – 01.10.2023
- Collection Lambert, Avignon Picasso à la Collection Lambert en Avignon. 50 ans après 13.07.2023 – 15.10.2023
- Hispanic Society, New York Picasso et la Célestine. Automne 2023
- Casa de Velázquez, Madrid Picasso Vs. Velázquez. Septembre – novembre 2023
- Centre Pompidou, Paris Picasso. 2023 dessins. 18.10.2023 – 22.01.2024
- Musée national Picasso-Paris, Paris, À toi de faire ma Mignonne. Sophie Calle au Musée Picasso. 03.10.2023 – 07.01.2024
- Palais princier de Monaco, Monaco Modernité et Classicisme. 16.09.2023 – 15.10.2023
- Von der Heydt-Museum, Wuppertal Pablo Picasso – Max Beckmann. 17.09.2023 – 07.01.2024
- Museo Guggenheim Bilbao, Picasso : matière et corps. 29.09.2023 – 14.01.2024
- Museo Picasso, Málaga L’écho de Picasso. 02.10.2023 – 24.03.2024
- Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, Madrid Picasso. Le sacré et le profane. 02.10.2023 – 14.01.2024
- Petit Palais, Paris: Le Paris des modernes 1905 – 1925. 17.10.2023 – 28.04.2024
- Museu Picasso, Barcelona Fundació Joan Miró, Barcelona Miró – Picasso. 19.10.2023 – 25.02.2024
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[…] leur tour mènent à l’art abstrait. Il y fait de nouvelles connaissances, à commencer par Gertrude Stein, qui, elle, connaît tout le monde et qui soutient pas mal d’artistes. Kandinsky entre donc […]
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Oh oui, Picasso, j’en veux !
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